L’association Fitia créé la magie de Noël

Lorsqu’un enfant chante Petit papa noël, il met l’accent sur « n’oublie pas mon petit soulier ».

Sincère et dévouée avec sa devise « Ny soa atao levenam-bola », l’association Fitia, conduite par sa fondatrice, Mialy Rajoelina, mène des actions caritatives en faveur des enfants les plus démunis depuis le 5 décembre dernier. La première phase de distribution de jouets s’est tenu dans des centres hospitaliers à savoir à Soavinandriana, à Ampefiloha, à Tsaralalana et à Befelatanana. Outre les jouets, des petits patients – les plus mal en point – ont également bénéficié d’une prise en charge médicale.

À l’occasion de la fête de la Nativité, cette association de bienfaisance veut recréer la magie de Noël en donnant une lueur d’espoir aux enfants nécessiteux que quelque part dans ce monde, « une mère Noël » pense à eux. Depuis le jeudi 8 jusqu’au lundi 12, les vœux de 2 400 élèves environ sont exaucés. « À la fête de Noël, les enfants nécessiteux, ceux qui vivent en situation de handicap sont lésés. Nous leurs offrons ces paires de tennis et ces sacs en guise de cadeaux et d’encouragement pour leur démontrer qu’ils ne sont pas seuls », a lancé Mialy Rajoelina lors de sa visite à Androhibe.

120 apprenants du Centre Les Orchidées Blanches d’Androhibe et leurs encadreurs, 300 élèves de l’EPP Antsapandrano, 290 de l’EPP Ambatobe, 260 issus de l’EPP Ambohimanambola, 306 écoliers de l’EPP Ambohibato, 488 de l’EPP Andranonahoatra et 534 élèves de l’EPP Andohatanjona se sont vus remettre des paires de tennis coréennes et de sacs Fitia lors du passage de l’épouse du président de la haute autorité de la transition ces derniers jours. Si un kilomètre à pied usait au départ les plantes de pied de ces enfants, ils clament haut et fort maintenant que même dix kilomètres à pied n’useront pas leurs souliers. Bon nombre de ces récipiendaires n’ont jamais enfilé une paire de chaussures de leur vie et grande fut leur joie et émotion à la réception de ces cadeaux de noël exceptionnels.

La présidente de l’association Fitia n’a pas pu retenir ses larmes quand les élèves des Orchidées Blanches lui ont remis un tableau contenant des images qu’ils ont produites. A Andohatanjona, Mialy Rajoelina a joué le rôle d’institutrice pendant un moment pour donner un bref cours de lecture et d’écriture aux élèves de quelques classes. Ce laps de temps précieux fut un moment de complicité et de partage entre les élèves et l’institutrice d’un jour.

Farah

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×