Infrastructures : Les projets font défaut

Un pays à besoin d'ingénieurs en bâtiments et travaux publics pour étudier les plans de construction, réaliser les travaux. À Madagascar, 90% des ponts, des routes nationales et celles à intérêt provincial se trouvent dans un état délabré. Leur réhabilitation dépend toutefois de l'ingéniosité des ingénieurs et surtout de la disponibilité des financements.
L'assemblé générale des membres du Fikambanan'ny injenieran'ny asa vaventy malagasy (Fiavama) a mis en exergue que les projets de construction d'infrastructures font actuellement défaut en raison de l'impact de la crise à Madagascar. « Il ne faut pas oublier que le secteur des bâtiments et travaux publics constitue 3% à 4% des apports dans le domaine de l'économie. Faute de financement, tous les travaux restent bloqués », relève le président de Fiavama, Hajaniaina Randrianandrasana lors d'une assemblée générale des membres.
Ces techniciens de haut niveau, intervenant dans l'administration, dans les grands projets ou encore propriétaires de leurs propres boîtes, effectuent des recherches et contractent un partenariat avec le ministère de tutelle pour les concrétiser. Par ailleurs, ces ingénieurs vont pousser plus loin leur ambition en renforçant leur compétence et savoir-faire sur tout ce qui touche le permis de construire et la passation de marchés car ces principes de base minimes entrent dans le cadre de leur travail.

Farah

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×