Études à l'étranger

L'embarras du choix. Des opportunités d'étudier à l'étranger s'offrent aux jeunes. L'association Madajeune a organisé les mercredi et jeudi le salon des études internationales au Calton Anosy.

Au cours de cette troisième édition, le salon innove avec la participation de deux pays à savoir l'Espagne et Maurice. Ce salon ambitionne de recruter des étudiants malgaches pour les universités et les grandes écoles étrangères et créer des partenariats entre les établissements supérieurs malgaches et étrangers.

« La France, l'Allemagne, les États-Unis restent fidèles au rendez-vous. Deux pays s'allient à la manifestation, cette année. Tous les jeunes bacheliers peuvent se lancer dans les études à l'étranger mais si on parle de bourses, les étudiants détenteurs du diplôme de licence sont plus chanceux. En l'occurrence, les établissements supérieurs ne posent aucun problème car pour les sélections, les étudiants se présenteront à un concours et à test de langue », a indiqué Lahatra Andriamahatsangy, président de Madajeune.

Il faut reconnaître que la connaissance des langues étrangères demeure un énorme atout pour ceux qui veulent partir dans un pays étranger. Y rester pendant quatre ou cinq ans requiert une capacité linguistique certaine. Ce responsable a expliqué que dans la plupart du temps, les universités considèrent les compétences dans un domaine déterminé et n'observent pas les questions d'homologation ou d'accréditation.

Tokiniaina Rasolofoson, licencié en génie industriel a témoigné que la situation actuelle le stresse et qu'il a envie de changer d'orientation. « J'ai des notions en langue anglaise pourtant, j'aimerais partir en Allemagne. Je vais étudier le projet à proposer d'autant plus que le génie industriel s'étend sur plusieurs secteurs tels que la mécanique ou l'électricité et déposerai ma candidature incessamment », a -t-il dévoilé.

Les jeunes venus en masse se sont surtout bousculés devant le stand du représentation de l'enseignement supérieur allemand le Deutscher Akademischer Austausch Dienst (DAAD) mais les autres établissements aussi fait de leur mieux pour attirer les visiteurs. Quoiqu'il en soit, les jeunes ont fait preuve d'enthousiasme pour s'enquérir des pistes possibles pour sortir de la Grande Ile. Ils ont toutefois émis une remarque par rapport à la vulgarisation du salon. « Malheureusement, le matraquage ne passait pas par la télé. Pour améliorer l'organisation, nous proposons que le salon se tiendra la prochaine fois dans un endroit public pour faciliter l'accessibilité et nous trouvons qu'avec Ar 2 000 comme prix d'entrée, la cible est limitée », ont suggéré Aina et Manuella.

 

Farah Randrianasolo

Lu sur l'Hebdo de Madagascar

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site